[JOURNÉE MONDIALE DE LA MALADIE DE PARKINSON] FOCUS SUR ANNICK LASSOT

À l'occasion de la Journée mondiale de la maladie de Parkinson, focus sur Annick Lassot, auteur de plusieurs ouvrages liés au sujet aux Éditions du Panthéon.

Femme de conviction, Annick Lassot voue sa carrière au service de l’enfance et de la jeunesse. En 2009, le départ en retraite sonne aussi le début de sa maladie de Parkinson. Résolument combative, elle prend la plume aux vertus thérapeutiques et prône le partage. 

Sagesse

« Mon esprit
Veut me faire comprendre
Qu’il s’agit
D’apprendre,
Tout simplement,
À être heureux. »

Depuis que le diagnostic de la maladie de Parkinson est établi, Annick Lassot est sans cesse à la recherche de nouvelles connexions. Courageuse, elle lutte contre cette posture penchée vers l’avant, pour enfin se redresser et appréhender le monde, et la pathologie, en face, droite, debout. Jusqu’à la fin de la vie !

À travers ce cinquième ouvrage, l’auteure nous fait voyager dans des mondes, des souvenirs et des images tous différents, au fil de l’inspiration du moment, dans sa réalité où l’imagination transcende le quotidien. Car c’est un combat de tous les jours, fait d’émotions, de couleurs et de musique qu’elle dépeint. Généreuse, elle le partage comme autant de liens d’amitié tissés au fil des rencontres, tous nécessaires pour nourrir l’esprit, maintenir la plasticité cérébrale. Tout simplement, retrouver le propre de l’humanité : s’émerveiller de tout, savoir rire… Et aimer !

Avis éditeur : Les souvenirs, la musique, aimer : Annick Lassot nous le confirme, nous avons nos propres pouvoirs de guérison. Car avec la sagesse, vient le bonheur…

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

 Une dopaMinette avertie en vaut deux!

« J’imagine le jour
Où pour toujours
Je serai libre

Enfin de vivre
Comme tout le monde,
Loin du mal immonde

Qui aujourd’hui inonde
Ma vie sans répit
Et m’offre le pire… »

Dans la lignée de son précédent ouvrage La vie d’une dopaMinette, Annick Lassot poursuit sa quête d’expériences vécues et de connaissances sur la maladie de Parkinson, dont on ne guérit toujours pas aujourd’hui. Par le biais de la poésie, elle pose des mots sur ce mal qu’elle n’a pas vu venir et évoque la souffrance, la difficulté de la vie quotidienne, la solitude et le temps qui passe, parfois plus douloureux encore.

Si les traitements et les différentes thérapies minimisent ou retardent les symptômes, ils permettent de vivre et d’espérer ! Mieux connaître la maladie, rester actif et devenir acteur dans ses propres soins. Il s’agit là du message essentiel d’Annick Lassot qui nous offre un témoignage sincère sur sa démarche, enrichi de conseils pratiques et de repères utiles.

Vecteur d’espoir et d’optimisme, son point de vue de dopaMinette ouvre le débat en ce qui concerne et interpelle chacun d’entre nous. Comme elle sait si bien le faire, Annick Lassot utilise la musique des mots comme autant de liens humains. Sa poésie titille notre intelligence collective et nous fédère. En d’autres mots, en regardant la maladie en face, son message est un vrai barrage à la maladie qui nous donne chaud au cœur.

Avis éditeur : Cet ouvrage s’adresse à tous, et en particulier aux dopaMinets et dopaMinettes pour qu’ils ne baissent jamais les bras, car il faut se battre au quotidien pour donner du sens et de la beauté à la vie. Rayon de soleil dans l’obscurité, le témoignage d'Annick Lassot est, comme chacun de ses ouvrages, un formidable vecteur d’espoir, d’espérance et de ténacité.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

La vie d’une dopaMinette

« Nous avons tant à dire, à partager, à offrir !
Puisque nos neurones qui sécrètent la dopamine continuent de mourir et nous privent ainsi du plaisir de la récompense… “éclatons-nous” dans les disciplines artistiques ! Libérons-nous dans le partage de la musique, de la poésie, des couleurs, du beau, en toute confiance et amitié, c’est là la clé du bonheur, c’est notre récompense intellectuelle et cela a sans doute des répercussions sur la façon dont nous luttons contre la maladie. Plus qu’avant retenons le présent, profitons des petits bonheurs de chaque instant. »

Comme la bête du Gévaudan, la maladie de Parkinson est une bête curieuse et furieuse, et dont on ignore l’origine. S’il faut connaître son ennemi pour mieux le combattre, il est donc essentiel d’informer l’opinion. Car il faut qu’elle sorte enfin de l’ombre !

En évoquant le quotidien des malades, Annick Lassot leur donne la parole, ainsi qu’à tous ceux qui les soignent et les accompagnent. Cet ouvrage s’adresse à tous, et en particulier aux dopaMinets et dopaMinettes pour qu’ils ne baissent jamais les bras, car il faut se battre au quotidien pour donner du sens et de la beauté à la vie. Rayon de soleil dans l’obscurité, son témoignage est un formidable vecteur d’espoir, d’espérance et de ténacité. Chaleureuse et sincère, elle met sa création au service d’un recueil de conseils pratiques et de reflets de la maladie, nimbé de poésie, comme elle sait si bien le faire.

Avis éditeur : En évoquant le quotidien des malades, Annick Lassot leur donne la parole, ainsi qu’à tous ceux qui les soignent et les accompagnent. Cet ouvrage s’adresse à tous, et en particulier aux dopaMinets et dopaMinettes pour qu’ils ne baissent jamais les bras, car il faut se battre au quotidien pour donner du sens et de la beauté à la vie.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

Juste un souffle

« Merci à celle
Qui m‘a permis,
Comme l‘hirondelle
Au printemps
Revient au pays,
De retrouver mes chansons,
De communiquer ma passion. »

Combative, Annick Lassot veut tout essayer pour ralentir la maladie et diminuer les effets désastreux de la mort des neurones sécrétant la dopamine, indispensable pour transmettre aux muscles les ordres du cerveau. À la recherche de sa propre force intérieure, elle souhaite partager les différentes expériences thérapeutiques qu’elle traverse. Les mots sont sa catharsis, son témoignage et sa vision du monde, car elle respire comme elle écrit : en expirant la douleur pour mieux inspirer tout le bonheur du monde.

Avis éditeur : Dans ce deuxième ouvrage édité aux Éditions du Panthéon, Annick Lassot, atteinte de la maladie de Parkinson, nous dévoile un aspect fantastique de son lyrisme. Avec sensibilité et beaucoup d’amour, elle souffle des baisers sur nos joues et juste un souffle de mots sur nos vies. Une bouleversante leçon de courage, de pugnacité mais surtout d’humanité.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

50 ans de poèmes

« Il n’y a rien de mystérieux, Comme l’abeille, le vent colporte La vie. »

Annick Lassot aime le vent, la pluie, le givre sur les vitres et les bourrasques fantasques du temps. Ne présagent-ils pas le printemps ?

De phrases qui fusent en refrains saisissants, les rythmes du slam de l’auteure nous touchent. Elle nous initie à cette culture et brise notre vision trop étriquée de cet art.

Avis éditeur : Femme de conviction, Annick Lassot voue sa carrière au service de l’enfance et de la jeunesse. En 2009, le départ en retraite sonne aussi le début de sa maladie de Parkinson. Résolument combative, elle prend la plume aux vertus thérapeutiques et prône le partage.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754734257/#pct0

>> Rencontre avec... Annick Lassot <<

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