[SÉLECTION] FÊTE DES PÈRES

Dimanche 17 juin aura lieu la Fête des Pères ! L'occasion de vous présenter une sélection d'ouvrages publiés aux Éditions du Panthéon.

1. "La Guitare sur les quais" de Gérard Morlier

 

« Le temps passe, les témoins disparaissent, les lieux se modifient et je n’ai que ma mémoire, quelque peu défaillante, pour replacer le décor et les acteurs des ports et docks.
Mais là-bas, dans le brouillard d’un matin d’hiver, l’ombre épaisse d’un bateau, des bruits de grues, des grincements.
Je me rapproche et j’entends La Guitare.
À toi, mon père, La Guitare. »

Un homme se promène sur les quais et repense à son père. Les souvenirs qu’il a de lui vont alors défiler comme dans un film… Durant les années d’après-guerre, son père vivra dans un décor de misère, et franchira les décennies sous le regard de son fils, sans complaisance pour ses fausses notes, mais aussi adorateur de ses bons accords.

C’est dans un style singulier et sincère que l’auteur dévoile les cinquante années de la vie d’un docker. Entre moments de joie et de tristesse, de doutes et de certitudes, l’on suit l’existence d’un homme profondément attaché à ces quais embrumés…

Avis éditeur : C'est avec éloquence et sensibilité que Gérard Morlier nous plonge dans les souvenirs d’une vie. Avec ce premier récit, il épanche littéralement son style rédactionnel !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

2. "Pensées des plaies" de Romain Pellerin

 

« Nuit doucement agitée nuit gravement à la fabrication de rêves agréables.
Ce soir, des vents torturés sifflent à mes oreilles, tel un oiseau de malheur, attiré par l’insomnie. »

Cet hypersensible d’une grande intelligence a de hautes aspirations. Romain Pellerin analyse chaque situation comme une question à laquelle il doit répondre. Trop conscient que le commencement est le plus important, sa faiblesse est d’avoir peur de rater la première marche et de rêver plus que d’agir.

L’angoisse de reproduire les erreurs de son père l’étreint. A ses yeux, tout est obstacle ou défi. Il laisse passer un premier train, puis un second et préfère patienter salle des pas perdus. Immobilisé par le choix et la décision à prendre. Qu’attend-il ? L’amour. Et de devenir père aussi.

Avis éditeur : Chaque page de ce récit est une émotion à part, un sujet singulier, et ne tourne qu'autour d'un seul point de vue : le sien. Plongée dans l'analyse du monde d'un hypersensible rêveur...

3. "Itinéraire d'un enfant désenchanté" de Victor Manuel

 

« Prends le la, je te masse le dos
Réu-mi sur le solfa,
Incartade au bas du si, ivreste
Pigments rouges mystiques sur le bord des lèvres,
Je jouis. »

De la mélancolie au désir, Victor Manuel mélange le réel et l’imaginaire pour mieux interroger notre sensibilité. Rieuse et complice, sa poésie s’agrémente parfois de souvenirs – fugaces moments d’une époque encore un peu floue – teintant dès lors sa prose de spleen.

À la fois tendre et violent, l’auteur nous livre un texte brut, surréaliste et profondément sincère. Sorti de l’adolescence, l’enfant n’en est plus un et son chemin est désormais tout tracé : pavé de sérénité et de douceur, il le mène vers l’amour et l’apprentissage de la paternité.

Avis éditeur : Victor Manuel écrit depuis l’âge de 14 ans, soucieux de confier ses sentiments et d’exposer un morceau de son âme pour mieux la comprendre. Itinéraire d’un enfant désenchanté est son premier recueil de poésie, paru aux Éditions du Panthéon.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

4. "Le père, ou quête d'un personnage chez Giono" d'Evelyne Fréchet

 

Pendant les dix premières années de sa création littéraire, Jean Giono manifeste un refus absolu de Dieu souvent présenté en caricature de Dieu-le-Père. Piquée par la curiosité, Evelyne Fréchet s’interroge : et si le rejet de Dieu n’était que l’expression d’un autre, qu’il masquerait, celui du Père, alors qu’en apparence celui-ci incarne chez Giono une image positive et aimée, cristallisée autour du Père Jean, le cordonnier de Manosque ?

Convaincue, elle décide d’étudier le personnage du Père chez Jean Giono. Avec un thème pareil, il est difficile d’échapper à la grille d’interprétation psychanalytique ! Armée de patience, elle traque avec finesse et obstination les plus petites variations sur ce thème dans l’ensemble de l’œuvre de Giono pour en dégager la cohérence et les grandes dynamiques de la relation Père-Fils. Du modèle à imiter ou de l’obstacle à abattre, le personnage du Père se construit d’un ouvrage à l’autre, se complexifiant petit à petit. De fils soumis au fils meurtriers, ceux-ci devront apprendre à devenir des hommes debout.

Avis éditeur : En cohérence avec ses convictions, Evelyne Fréchet s'est construit une carrière professionnelle dans l'accompagnement des personnes, tant dans les domaines de la formation que du développement personnel et de la thérapie. Depuis sa jeunesse, Giono a illuminé sa vie. Il n’est donc pas surprenant qu'elle lui ait consacré quatre années de travail pour produire cet ouvrage considérable qui constitue sa thèse, soutenue en 1981 à Aix-en-Provence.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

5. "Être père sans enfant" de Suekko

 

« Un « père  », celui qui élève l’enfant. Celui qui accepte que la femme qu’il aime porte en elle l’enfant d’un autre. Celui qui va changer les couches, qui sera inquiet pour son avenir, qui pansera leurs plaies, qui donnera leur bain, qui montera vite voir ce qui se passe en pleine nuit lorsque l’un d’eux fait un cauchemar éveillé. Celui qui sera parent d’élèves, qui tentera de leur apprendre la nature, qui les bordera, les fera danser dans ses bras, qui jouera à la console avec lui, qui pratiquera d’activités avec eux, enfin le « père » quoi ! »

En France, de plus en plus de couples font appel à la médecine pour devenir parents. Si les témoignages de femmes concernées sont fréquents, la parole est rarement donnée aux hommes, pourtant pleinement impliqués dans ce procédé parfois dur à vivre.

Désireux de partager son expérience, Suekko a pris la plume pour donner une autre vision de l’insémination artificielle, en exprimant son ressenti face à cette technique de procréation. Avec beaucoup de tendresse et parfois un peu d’humour, il relate son expérience de paternité médicalement assistée dans un récit bouleversant de simplicité et de désarroi.

Avis éditeur : Désireux de partager son expérience, Suekko a pris la plume pour donner une autre vision de l’insémination artificielle, en exprimant son ressenti face à cette technique de procréation. Avec beaucoup de tendresse et parfois un peu d’humour, il relate son expérience de paternité médicalement assistée dans un récit bouleversant de simplicité et de désarroi.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

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