1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Le livre représente certaines de mes expériences vécues, ainsi qu’un message d’amour reçu dans mes rêves ou pour certains en voyage Astral etc... Il est aussi selon mon ressenti écrit, pour l’eveil de la conscience, l’unité de l’humanité et le partage.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations sont mes rêves d’enfants qui sont si réels, des instants de grâce vécus que je souhaite partager.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun livre ne m’a donné envie d’écrire, ce sont uniquement mes sources d’inspirations précédemment décrites.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

En trois mots : Amour, passion, partage.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Heureux sont ceux qui redeviennent comme des enfants, hériteront le royaume des cieux...

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’écris souvent la nuit quand je me souviens de mes rêves où vit un moment intense.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Je n’aurais aimer écrire aucun livre, le passé est déjà loin, car chacun met son grain de sel dans sa vie.

9. Stylo ou clavier ?

Je préfère écrire au stylo plume.

10. Le mot de la fin ?

Unité.

AVIS ÉDITEUR : 

Un récit humain et vrai, racontant avec sensibilité mais sans sensiblerie le combat quotidien contre les petites choses de la vie d’une jeune femme ordinaire. Tout en spiritualité et en philosophie.

À l'occasion de la Coupe du Monde de Football qui a débuté le 14 juin en Russie, focus sur l'ouvrage d'Adrien Delgado Football Club Romantica, publié aux Éditions du Panthéon.


« Dorénavant, seules quatre nationalités sont éligibles au sacre européen. Si on se projette dans 20 ans, on peut craindre une contraction de la sphère football sur les championnats anglais et allemands avec des exceptions espagnoles et italiennes auxquelles il faudra ajouter des clubs satellites assez puissants pour résister comme le PSG ou le Zenith Saint-Pétersbourg. »

George Orwell disait du sport qu’il s’agit d’une guerre, sans les coups de feu. Mais aujourd’hui, quel est l’avenir du football ?

À travers cet ouvrage, Adrien Delgado retrace l’évolution du ballon rond, dont l’histoire a pris un tournant sans précédent à compter de l’arrêt Bosman. Fort de cet état des lieux, il pointe du doigt les conséquences terribles qu’ont eues sur ce sport la mondialisation et son économie de marché, et tire la sonnette d’alarme pour que le football ne meure pas de ses excès. Pour éviter l’issue fatale de cette marche funèbre, il défend une vision romantique de ce sport si populaire, où la fin ne justifie pas les moyens. Car l’avenir du football, c’est la recherche du beau jeu, tout simplement.

Avis éditeur : Adrien Delgado présente un manifeste pour un football du futur, celui où l'intégrité, la passion et la morale représentent la sainte trinité. Car l’avenir du football, c’est la recherche du beau jeu avant tout.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’un roman mettant en scène une femme trentenaire vivant sur la Côte d’Azur de nos jours. Elle fait sa vie, insouciante, jusqu’au jour où tout bascule. À cause de quoi ? Lisez pour le découvrir.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Les livres bien entendu, mais aussi le cinéma, la musique... L’art en général. Ma propre vie, mes expériences, mon vécu, mes désillusions, mes cicatrices. La nature, les êtres humains, les animaux. Tout peut déclencher en moi l’inspiration. En somme, la vie et le monde m’inspirent au quotidien.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il n’y en a pas un en particulier. Enfant, on me contait des histoires et on m’offrait des livres. Quand j’ai su lire seule, la lecture était mon activité favorite, je m’y adonnais sans me poser de question, lire est un automatisme. Il n’y a donc pas un livre mais l’ensemble de tous ceux que j’ai lus qui m’ont donnée envie de créer à mon tour une oeuvre littéraire. De faire vivre cette magie que je vivais en lisant à d’autres, en écrivant.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Perfectionniste, empathique, solitaire.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Une parmi celles de Sénèque. Impossible de choisir.

6. Quel est votre mot préféré ?

Magnifique.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

C’est le soir, seule dans ma chambre, un casque sur les oreilles écoutant de la musique classique, ou bien en étant dans le silence total, que je suis la plus à même à écrire. J’ai besoin d’être tranquille, isolée, et là les mots s’enchainent, se font et se défont. J’écris jusqu’à ce que je sente un sentiment d’avoir achevé quelque chose. Je ne regarde pas l’heure ni ne vois le temps passer. C’est la nuit que la magie opère pour moi.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

L’alchimiste de Paulo Coelho

9. Stylo ou clavier ?

Les deux. J’ai une dizaine de carnets remplis que je range soigneusement, je griffonne tous les jours. Mais concernant les manuscrits, c’est sur l’ordinateur que je les tapes. Il est plus facile de supprimer, d’aller à un passage puis à un autre, de faire des recherches et de noter de suite ce que l’on a trouver, et puis le volume est plus conséquent, cela me fait moins mal aux mains de taper que d’écrire, car au bout d’un moment mon poignet devient douloureux.

10. Le mot de la fin ?

J’ai réalisé un de mes rêves : publier un livre, mais sans lecteurs ce rêve n’est rien. J’espère donc que des gens apprécieront mon style, ce livre et ceux à venir car je compte bien en publier d’autres et un jour réaliser un autre rêve : vivre de mon écriture.

AVIS ÉDITEUR : 

Un récit humain et vrai, racontant avec sensibilité mais sans sensiblerie le combat quotidien contre les petites choses de la vie d’une jeune femme ordinaire. Tout en spiritualité et en philosophie.

Dimanche 17 juin aura lieu la Fête des Pères ! L'occasion de vous présenter une sélection d'ouvrages publiés aux Éditions du Panthéon.

1. "La Guitare sur les quais" de Gérard Morlier

 

« Le temps passe, les témoins disparaissent, les lieux se modifient et je n’ai que ma mémoire, quelque peu défaillante, pour replacer le décor et les acteurs des ports et docks.
Mais là-bas, dans le brouillard d’un matin d’hiver, l’ombre épaisse d’un bateau, des bruits de grues, des grincements.
Je me rapproche et j’entends La Guitare.
À toi, mon père, La Guitare. »

Un homme se promène sur les quais et repense à son père. Les souvenirs qu’il a de lui vont alors défiler comme dans un film… Durant les années d’après-guerre, son père vivra dans un décor de misère, et franchira les décennies sous le regard de son fils, sans complaisance pour ses fausses notes, mais aussi adorateur de ses bons accords.

C’est dans un style singulier et sincère que l’auteur dévoile les cinquante années de la vie d’un docker. Entre moments de joie et de tristesse, de doutes et de certitudes, l’on suit l’existence d’un homme profondément attaché à ces quais embrumés…

Avis éditeur : C'est avec éloquence et sensibilité que Gérard Morlier nous plonge dans les souvenirs d’une vie. Avec ce premier récit, il épanche littéralement son style rédactionnel !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

2. "Pensées des plaies" de Romain Pellerin

 

« Nuit doucement agitée nuit gravement à la fabrication de rêves agréables.
Ce soir, des vents torturés sifflent à mes oreilles, tel un oiseau de malheur, attiré par l’insomnie. »

Cet hypersensible d’une grande intelligence a de hautes aspirations. Romain Pellerin analyse chaque situation comme une question à laquelle il doit répondre. Trop conscient que le commencement est le plus important, sa faiblesse est d’avoir peur de rater la première marche et de rêver plus que d’agir.

L’angoisse de reproduire les erreurs de son père l’étreint. A ses yeux, tout est obstacle ou défi. Il laisse passer un premier train, puis un second et préfère patienter salle des pas perdus. Immobilisé par le choix et la décision à prendre. Qu’attend-il ? L’amour. Et de devenir père aussi.

Avis éditeur : Chaque page de ce récit est une émotion à part, un sujet singulier, et ne tourne qu'autour d'un seul point de vue : le sien. Plongée dans l'analyse du monde d'un hypersensible rêveur...

3. "Itinéraire d'un enfant désenchanté" de Victor Manuel

 

« Prends le la, je te masse le dos
Réu-mi sur le solfa,
Incartade au bas du si, ivreste
Pigments rouges mystiques sur le bord des lèvres,
Je jouis. »

De la mélancolie au désir, Victor Manuel mélange le réel et l’imaginaire pour mieux interroger notre sensibilité. Rieuse et complice, sa poésie s’agrémente parfois de souvenirs – fugaces moments d’une époque encore un peu floue – teintant dès lors sa prose de spleen.

À la fois tendre et violent, l’auteur nous livre un texte brut, surréaliste et profondément sincère. Sorti de l’adolescence, l’enfant n’en est plus un et son chemin est désormais tout tracé : pavé de sérénité et de douceur, il le mène vers l’amour et l’apprentissage de la paternité.

Avis éditeur : Victor Manuel écrit depuis l’âge de 14 ans, soucieux de confier ses sentiments et d’exposer un morceau de son âme pour mieux la comprendre. Itinéraire d’un enfant désenchanté est son premier recueil de poésie, paru aux Éditions du Panthéon.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

4. "Le père, ou quête d'un personnage chez Giono" d'Evelyne Fréchet

 

Pendant les dix premières années de sa création littéraire, Jean Giono manifeste un refus absolu de Dieu souvent présenté en caricature de Dieu-le-Père. Piquée par la curiosité, Evelyne Fréchet s’interroge : et si le rejet de Dieu n’était que l’expression d’un autre, qu’il masquerait, celui du Père, alors qu’en apparence celui-ci incarne chez Giono une image positive et aimée, cristallisée autour du Père Jean, le cordonnier de Manosque ?

Convaincue, elle décide d’étudier le personnage du Père chez Jean Giono. Avec un thème pareil, il est difficile d’échapper à la grille d’interprétation psychanalytique ! Armée de patience, elle traque avec finesse et obstination les plus petites variations sur ce thème dans l’ensemble de l’œuvre de Giono pour en dégager la cohérence et les grandes dynamiques de la relation Père-Fils. Du modèle à imiter ou de l’obstacle à abattre, le personnage du Père se construit d’un ouvrage à l’autre, se complexifiant petit à petit. De fils soumis au fils meurtriers, ceux-ci devront apprendre à devenir des hommes debout.

Avis éditeur : En cohérence avec ses convictions, Evelyne Fréchet s'est construit une carrière professionnelle dans l'accompagnement des personnes, tant dans les domaines de la formation que du développement personnel et de la thérapie. Depuis sa jeunesse, Giono a illuminé sa vie. Il n’est donc pas surprenant qu'elle lui ait consacré quatre années de travail pour produire cet ouvrage considérable qui constitue sa thèse, soutenue en 1981 à Aix-en-Provence.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

5. "Être père sans enfant" de Suekko

 

« Un « père  », celui qui élève l’enfant. Celui qui accepte que la femme qu’il aime porte en elle l’enfant d’un autre. Celui qui va changer les couches, qui sera inquiet pour son avenir, qui pansera leurs plaies, qui donnera leur bain, qui montera vite voir ce qui se passe en pleine nuit lorsque l’un d’eux fait un cauchemar éveillé. Celui qui sera parent d’élèves, qui tentera de leur apprendre la nature, qui les bordera, les fera danser dans ses bras, qui jouera à la console avec lui, qui pratiquera d’activités avec eux, enfin le « père » quoi ! »

En France, de plus en plus de couples font appel à la médecine pour devenir parents. Si les témoignages de femmes concernées sont fréquents, la parole est rarement donnée aux hommes, pourtant pleinement impliqués dans ce procédé parfois dur à vivre.

Désireux de partager son expérience, Suekko a pris la plume pour donner une autre vision de l’insémination artificielle, en exprimant son ressenti face à cette technique de procréation. Avec beaucoup de tendresse et parfois un peu d’humour, il relate son expérience de paternité médicalement assistée dans un récit bouleversant de simplicité et de désarroi.

Avis éditeur : Désireux de partager son expérience, Suekko a pris la plume pour donner une autre vision de l’insémination artificielle, en exprimant son ressenti face à cette technique de procréation. Avec beaucoup de tendresse et parfois un peu d’humour, il relate son expérience de paternité médicalement assistée dans un récit bouleversant de simplicité et de désarroi.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

 

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?
Un roman autobiographique de la première moitié du XXème siècle, retraçant l’ascension sociale, à Paris, d'une famille d’émigrés russes.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?
La nature humaine et la géopolitique du siècle dernier.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?
« L’étranger » d'Albert Camus.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?
Curieux. Éclectique. Tenace.

5. Quelle est votre citation favorite ?
Si tu ne sais pas où tu vas, souviens-toi d'où tu viens.

6. Quel est votre mot préféré ?
Apprendre.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?
Le soir jusque tard dans la nuit.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?
« Bonjour Tristesse » de Françoise Sagan, à la même époque.

9. Stylo ou clavier ?
Crayon papier et clavier.

10. Le mot de la fin ?
Il faut savoir écouter, observer et ne jamais cesser d'avoir des projets.

LIRE UN EXTRAIT

AVIS ÉDITEUR : 

Michel Lussey mêle l’émotion au sourire, dans un récit qui saisit, entraîne et porte le lecteur de page en page. Une sincérité spontanée, un humour, une tendresse, une émotion discrète qui en font un livre profondément singulier.

Le Ministère de la Culture a récemment publié son rapport annuel sur les chiffres-clés du secteur du livre. L'occasion de faire le point sur le marché du livre et de l'édition, première des industries culturelles en France.

Chiffre d'affaires

Baisse du chiffre d'affaires des éditeurs de 3 % (2,687 milliards d’euros) et du nombre d'exemplaires vendus de  3,2 % pour la troisième année consécutive en 2013. Cependant, hors édition scolaire qui doit faire face à une absence de réforme scolaire (- 13,1 % en valeur), le chiffre d'affaires de l'édition ne diminue que de 1,3 %.

Production

Hausse des titres, baisse des tirages  : si la production de titres a continué sa progression en 2014 (+7,3 %), soit 80.255 titres dont 68.187 nouveautés et nouvelles édition en 2014 (+2,5 %), indicateur objectif de la diversité éditoriale, le tirage moyen, en revanche, a continué de baisser en passant de 5991 à 5966 exemplaires, ainsi que le nombre total de livres vendus en 2013 (427 millions contre 441 millions en 2012).

Numérique

4,1 % : la part du numérique dans le chiffre d’affaires de l'édition continue sa progression (livres numériques et livres audio en prix de cession éditeur), dont le numérique sur support amovible représente  11,3 M€ HT (0,4 % du CA) et le numérique dématérialisé (téléchargement, streaming, applications, licences d'utilisation de bouquets, ...) 3,7 % (94,0 M€ HT).

Le chiffre d'affaires généré ainsi progresse de 28,6 % (à 105,3 millions d'euros). Mais si le marché professionnel représente encore la majeure partie de l'activité (56 % soit 46 M€ HT, sa progression a surtout été portée par le doublement des ventes vers le grand public (hors édition professionnelle, le CA représente 2,3 %).

Auteurs

Le poids des auteurs progresse,  
car même si le montant des droits d’auteur diminue de 2,5 % (de 437 millions d’euros à 427 millions d’euros) leur baisse ayant été moins importante que celle du marché, elle se traduit par une augmentation de leur poids relatif dans le compte de résultat des éditeurs : 9,7 % du CA PPHT et 15,9 % du CA net.

Traductions

La part des traductions dans la production commercialisée en France était de 17,4% en 2014, stable par rapport à 2013. Hit des trois langues les plus traduites : l'anglais (59,5 %), et loin derrière le japonais (11,8 %) et l'allemand (5,4 %).

Sources : Ministère de la Culture, SNEAsfored

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

« Le Voyage en Occident d’un Singe d’Orient » est le troisième et dernier volume d'une saga en forme de triptyque. C’est le dernier épisode de la traversée de la très longue Histoire de la Chine, envisagée depuis le troisième siècle avant notre ère jusqu’en 2028, une date qui marque l’aboutissement de l’œuvre d’une étonnante Société secrète, le Sanmimeng, veillant sur l’éternité du pouvoir suprême en Chine, des anciens empereurs jusqu’aux derniers présidents. L’unité chinoise est le grand enjeu de ce récit, qui aborde sans hypocrisie ni aveuglement les plus importants soubresauts de l’Histoire, met en scène les plus grands personnages du Pays du Milieu. Le récit de ce troisième volume est plus particulièrement porté par deux personnages aux destins peu communs, Tristan Peiron et Yin Min, un parisien et une shanghaienne que tout sépare, et qui, aux deux extrémités de la Terre sont appelés par le Sanmimeng à une mission sacrée : permettre la réunion des Trois Sceaux sacrés de l’Empire et favoriser le regroupement du peuple chinois divisé par la Révolution et la Guerre. Les obstacles de tous ordres ne cessent de s’opposer à la réalisation de cette mission et les destinées vont enfin se nouer pour espérer réaliser les espérances des anciens Grands Maîtres de la Société secrète du Sanmimeng. Ces trois volumes constituent aussi une sorte de voyage initiatique à travers la Terre chinoise et sa culture.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes nombreux voyages à travers toute la Chine,y compris Taiwan, une passion proche de l’amour pour l’Histoire de ce pays et pour l’incroyable richesse de sa culture vivante.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Le Hongloumeng,« le Rêve dans le Pavillon Rouge », une lecture en forme d’éblouissement. Un ouvrage aussi important pour les Chinois que sont (pour les Français) les Misérables + l’Education sentimentale + Madame Bovary + la Comédie Humaine…

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Passion – Internationalisme – Amour de la langue française.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Une expression chinoise  en quatre caractères : Men dang hu dui (que les portes s’accordent et que les seuils se correspondent). Tout est dit en matière de relations humaines.

6. Quel est votre mot préféré ?

Clarté.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

J’ai devant mois cinq nouveaux projets…pour l’instant. Ils sont très variés.

Lorsque le thème d’une histoire vient m’habiter, souvent la nuit, je jette une trame en quelques lignes. Puis un fil s’organise, des personnages surgissent pour porter l’histoire (c’est l’histoire qui me pousse). Il faut alors consacrer le temps nécessaire à la recherche, précise, fouillée, exigeante, souvent longue, pour que le récit soit étayé, crédible et accepté par ceux qui savent de quoi il retourne.

Et enfin écrire, avancer, progresser, revenir en arrière, épurer, avancer encore, dans un mouvement incessant de flux et de reflux.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

"L’Arrache-cœur" de Boris Vian.

9. Stylo ou clavier ?

L’un (plan et notes de recherches) après l’autre (rédaction et corrections).

10. Le mot de la fin ?

Aussi modeste et humble soit-elle, il n’est rien de plus grand que la création littéraire, qui donne à celui qui écrit, qui élabore comme un artisan d’art son propre langage, qui donne vie et mort à ses personnages, quelque chose de la toute-puissance d’un dieu. Aussi modeste et humble soit-elle…

AVIS ÉDITEUR : 

Passionné de l’Extrême-Orient, Thierry Daullé nous emmène dans ce troisième opus au cœur de l’histoire complexe de la Chine au XXème siècle. Un ouvrage passionnant et extrêmement bien documenté, qui ouvre des perspectives sur l’avenir de cet immense pays.

À l'occasion de la Journée mondiale de la sclérose en plaques qui a lieu le 30 mai, découvrez deux ouvrages liés au sujet publiés aux Éditions du Panthéon.

1. "Chaque jour un peu moins" d'Olivier Brenkman

« Le manque de spontanéité est pallié par une réflexion dont la résolution est souvent limitée à une simple approbation ou désapprobation, mais qui bien souvent me suffit : en gros, je ne parle plus pour ne rien dire. Je deviens une sorte de moine qui mûrit sa réflexion sur le monde qui l’entoure, y compris sur mes interlocuteurs de réseau qui me procurent un feed-back appréciable. La communication écrite m’a toujours plu, anyway. »

En 2015, Olivier Brenkman se heurte à un diagnostic implacable : il est atteint de la maladie de Charcot. Comme sa main ne peut plus écrire et que sa voix l’abandonne, il commence à communiquer à l’aide d’un ordinateur. Grâce à son œil, les lettres et les mots peuvent alors se former et plus que tout, lui permettre d’entretenir le lien avec ceux qu’il aime.

C’est ainsi qu’il nous emporte dans le tourbillon de ses pensées. De la perte d’autonomie à la découverte de contrées lointaines, il raconte la solidarité d’un village, la force des liens qui l’entourent et son corps devenu une prison pour son cerveau. Grâce à l’amour indéfectible, le courage et la résolution des siens, il entame un nouveau combat, celui d’une nouvelle vie, une façon pour eux comme pour lui de repousser l’inéluctable.

Son cerveau déborde d’intelligence et son œil vif réagit à tout, scrute l’entourage, manie l’humour, la dérision, les jeux de mots… Car au-delà de tout, Olivier Brenkman est un homme lucide et profondément vivant.

Avis éditeur : Un témoignage édifiant par l’effort d’esprit dont Olivier Brenkman a fait preuve pour parvenir à nous faire comprendre sa vie. Des confessions sans fard qui révèlent toute sa dérision face au tragique de son handicap.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

2. "Sur le chemin de la vie…" de Jacqueline Planchon

 

« Je conserve à jamais en moi tous ces petits moments de bonheur bien plus précieux que tous ces biens matériels que l’on pourrait s’offrir ici-bas et si je suis seule aujourd’hui et que personne n’ose plus me parler de toi de peur de me faire du mal, je tiens à leur dire que la mort ne sépare pas deux êtres qui s’aiment parce qu’ils continueront de s’aimer plus encore. »

Apprendre à vivre seul, à se lever sans trouver personne à ses côtés ; apprivoiser cette soudaine solitude, d’autant plus cruelle que rien autour n’a changé. Comment se reconstruire, quand on a perdu la personne que l’on aime ?

Après le décès de son époux, Jacqueline Planchon confie sa peine et son bonheur : avec beaucoup de pudeur, de sensibilité et de douceur, elle raconte leur vie, leur couple, et surtout leur amour. D’une tendresse bouleversante, elle se remémore leur histoire, faite de moments difficiles mais aussi de petits riens de la vie qui font que l’on se bat et que l’on s’accroche pour ne pas céder au désespoir. Vibrant d’amour, ce témoignage est un crayon dans le cœur qui révèle sans révolte ni amertume la cohabitation avec la maladie, et nous rappelle que tout est encore à faire. Poignant.
À 62 ans, Jacqueline Planchon a dompté sa souffrance en lui faisant comprendre qu’elle devait lui laisser des moments de répit. Thérapeutique, ce récit est aussi un hommage à son mari, qui ne s’est jamais avoué vaincu par la sclérose en plaques.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

>> Plus d'informations sur la sclérose en plaques <<

Écrivez-nous 2, 3 lignes biographiques.
Jeune suisse qui écrit quelques lignes depuis 10ans pour que les gens puissent s’évader le temps d’une lecture. Je suis une personne qui veut faire partager ses facéties autour de lui.

 Si vous étiez un livre, vous seriez….
Le Seigneur des Anneaux

Si vous étiez une citation
Hasta la Victoria Siempre

Si vous étiez un marque-page
Un post-it jaune carré.

Si vous étiez un discours
Le discours du Che à l’ONU

Si vous étiez une collection
Une collection de pièces de monnaie remontant de l’antiquité à aujourd’hui

 Si vous étiez un papier
Un papyrus

Si vous étiez une bibliothèque
La bibliothèque du Vatican, car je saurai et serai la seule à connaître tous ses secrets.

Si vous étiez une recette
Je serai un ensemble de Tapas, pleins de bonnes choses au milieu de la table ou tout le monde peut piquer et manger ce qu’il veut.

LIRE UN EXTRAIT

AVIS ÉDITEUR : 

Un premier roman fantastique significatif. Une plume riche, un univers foisonnant, des personnages complexes, plongez dans l'univers de l'Alliance !

Dimanche 27 mai aura lieu la Fête des Mères ! L'occasion de vous présenter une sélection d'ouvrages publiés aux Éditions du Panthéon.

1. "Conquêtes de femme" de Karine Baillet et Sophie Chegaray

Karine Baillet, c’est un étonnant palmarès : 30 pays traversés, 2 podiums aux championnats du monde et des centaines de milliers de dénivelés en course internationale et raids de haut niveau. C’est la 1ère femme à traverser la Manche sur 4 embarcations différentes, la 1ère femme à participer en 2009 au Quaduro et à l’Enduropale du Touquet, course internationale de sports mécaniques.
C’est tour à tour du VTT, canoë, kayak, roller, course à pied, athlétisme, spéléo, alpinisme, natation, planche à voile, wakeboard, catamaran de sport, et kite surf. C’est un pilote d’hélicoptère, un chef d’entreprise, une conférencière, un coach, une enseignante, un auteur et une organisatrice d’événements. Karine Baillet, c’est une sportive du plus haut niveau, une aventurière sans limite, une exploratrice intrépide à l’énergie hors norme. C’est mille femmes en une seule, mille vies en une force motrice, mille projets en un capitaine indéfectible.
Les pieds dans les baskets, le poing tendu vers l’avenir et la tête dans les étoiles !

Sophie Chegaray, dans son parcours de journaliste à travers la Nouvelle-Calédonie, l’Afrique et la France, tisse un même fil rouge : révéler les richesses humaines. Ses reportages et chroniques traduisent un besoin viscéral de comprendre, de s’identifier et de traduire les comportements et le quotidien des femmes et des hommes du monde. Sa rencontre avec Karine Baillet est une évidence, prolongement authentique de sa quête humaine. L’aider à se confier, à se livrer, à partager cette trempe exceptionnelle dont elle est dotée depuis toujours : tel a été le travail que Sophie Chegaray a accompli en entrant dans la peau d’une aventurière de l’extrême.

Avis éditeur : Pour qu'une victoire soit assurée, il faut les armes adéquates. Pour Karine Baillet, qui dispose entre autres d'une paire de jambes, de bras et d'yeux d'acier, ce sera son mental inouï. Prêt pour toutes les aventures, paré pour chaque épreuve et sensible à toutes les causes. Car la conquête est un substantif résolument féminin, comme le prouvent le dictionnaire et Karine Baillet. Et nous aurions tort d'en douter !

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

2. "Avec elle, vous êtes tranquilles" de Violaine Ascarel

« Je me souviens de la première fois où je suis allée la chercher. Son regard perdu, son visage rougi par les larmes. Je ne m’y attendais pas. Au moment de la laisser, Camille m’avait embrassée et s’était tout de suite tournée vers les jouets. Le changement de nounou avait l’air de se dérouler sans problème. J’étais partie l’esprit tranquille, persuadée que tout irait bien. »

Voici l’histoire d’un combat. Celui qu’une mère n’a pas su mener. De ses observations à ses ressentis, elle balaye chacune de ses rencontres avec la nourrice de ses enfants. Rien de grave ne s’est vraiment produit, et pourtant, elle se retrouve presque dévastée face à celle qui la fait douter de tout. Et principalement de son rôle de mère.

Derrière les apparences de la courtoisie, ces deux femmes n’ont jamais fait jeu égal. De sa difficulté à s’affirmer, Violaine Ascarel a développé une méfiance, une vacillation, jusqu’à la tourmente. Comment s’est-elle délivrée de ce sentiment ? De quelle façon s’est achevée cette relation toxique ? Et les enfants dans tout ça ?

Avis éditeur : Un ouvrage fragile et sincère, témoignant d’une situation des plus anxiogènes pour toutes les mères.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

3. "Les enfants c’est que du bonheur… ou pas !" de Amélie Vallegeas Bonin

 

« Avoir des enfants c’est super.
D’ailleurs, on trouve toujours que ce sont les nôtres les plus beaux, les mieux habillés, les mieux élevés, les plus mignons, les plus tout en fait. Une fois qu’ils sont autonomes, on est heureux d’en avoir fait. »

Amélie a 40 ans, est mariée et mère de 3 enfants. Depuis plus de dix ans, elle est assistante maternelle, alors le monde des petites têtes blondes, elle connaît ! Les boutchous, c’est un peu toute sa vie. De sa volonté d’avoir un bébé à sa grossesse, de son accouchement à son nouveau rapport aux autres, elle revient sur tous les épisodes d’une vie.

Avec humour et tendresse, elle nous entraîne ainsi au cœur de cette expérience universelle : vergetures, insomnies, cheveux ternes mais aussi échographies, premiers sourires et joies d’un nouveau quotidien. À la fois album souvenir pour les unes et carnet préventif pour les autres, cet ouvrage dépeint les aventures et les aléas d’une mère au XXIè siècle.

Si avoir des enfants est un évènement extraordinaire, ce n’est pas forcément le conte de fées auquel on a voulu vous faire croire. Dans ce témoignage drôle et pourtant sérieux, Amélie Vallegeas Bonin offre tout un programme en dévoilant ce que les autres se sont bien gardées de vous dire jusque-là ! Les enfants c’est que du bonheur… ou pas ! est son premier ouvrage paru aux Éditions du Panthéon.

Avis éditeur : Un témoignage amusant et décalé qui dépeint les aventures d’une mère au XXIe siècle. Grossesse, naissance, petite enfance, joies et tracas, l'auteur nous apprend à sourire de ces moments étonnamment fugaces.

Lire un extrait : http://livre.immateriel.fr/fr/read_book/9782754738613/#pct0

4. "Ulysse, son identité à travers les femmes" de Efi Papavassilopoulou

 

« Ulysse se réalise par les femmes et pour les femmes dans sa légende du voyageur. Hélène, Pénélope, Nausicaa, Calypso, Circé forment son identité. Dans chaque île, il sort de la mer nu et les déesses s’occupent de lui. Avec chacune, il change, adopte une nouvelle attitude, se refait. Son désir est porté vers Ithaque et Pénélope. Le désir d’Ithaque n’est que l’alibi, c’est le voyage qui donne du sens à son existence. Cela se révèle avec le temps. »

Les voyages d’Ulysse relatent une quête épique, mais aussi un périple initiatique et identitaire. Son regard sur le monde et sur les autres s’affûte grâce à Circé, Calypso, Nausicaa, les sirènes et prend conscience du néant et de la mort… Et au bout du chemin, une autre femme personnifie son but ultime, sa finalité et le foyer de sa sagesse : Pénélope, qui l’attend à Ithaque.

L’analyse d’Efi Papavassilopoulou est ici absolue : Ulysse a su construire son caractère et sa condition d’homme grâce au concours des femmes dont il croise le chemin tout au long de son voyage, et de son existence. L’auteur nous propose dans cet essai de découvrir les détails de ce parcours savamment guidé par celles qu’en d’autres temps l’on nommait le « sexe faible ».

Avis éditeur : Une analyse poussée et habilement menée sur la construction identitaire d’un héros emblématique de la littérature classique, à travers les personnages féminins qu’il croise.

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5. "Elisabète, écorchée vive" de Alain Cohard

« Ce soir-là dans son lit, pour la première fois depuis janvier lors du départ de ses parents, Elisabète faillit à la promesse faite à sa mère de prier en pensant très fort à elle. Et pourtant toutes ses pensées convergent vers Luanda. Mais comment retourner là-bas ? »

Luanda, Funchal, Genève. Hodukoma, Elisabète, Emma. Trois villes, trois pays, trois générations de femmes. Sur plus d’un siècle de tourments, de joies et de peines, ce sont des époques et des mœurs différentes, chacune marquée par le racisme, la soumission, la bourgeoisie et l’hypocrisie. Mais aussi le cœur, ses sentiments et ses élans. D’une plume riche et colorée, sans cesse en mouvement, Alain Cohard donne vie à ces femmes à la fois altières et vulnérables. D’un geste, il entrelace leurs destins et scelle leur futur. Il était une fois, dans les années 50…

Avis éditeur : Alain Cohard livre un récit fort en images où trois générations s'entrechoquent pour révéler les tourments de femmes pendant plus d'un siècle. Une véritable saga féminine aussi émouvante que captivante.

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