Un simple formalité : la dolce vita à l’italienne !

Aujourd'hui, nous vous partageons des clichés du roman "Une simple formalité" de Giuseppe Masala, traduit de l'italien par Adriana Valenti Sabouret.

Sardaigne, 1820. À la veille de la promulgation de « l’Editto delle chiudende », Bachis De Logu est sauvagement assassiné. Quand il découvre que la victime est un ancien combattant du mouvement « révolution sarde » de Giovanni Maria Angioy, l’ambitieux lieutenant De Thorn pense immédiatement à un meurtre politico-financier. Mais sous la pression hiérarchique, les carabinieri sont contraints d’abandonner cette piste troublante…  Avec ce roman historique, Giuseppe Masala dresse la fresque d’un moment crucial pour la Sardaigne : la révolution silencieuse imposée par les classes dominantes, privatisant les terres communes sous des prétextes fallacieux de modernité, obligeant les bergers à louer les terres sur lesquelles, depuis des siècles, le pâturage était libre.En ce mois glacial de décembre, où l'heure est au vin chaud et aux sommets enneigés, notre équipe s'est retrouvée à rêver de sable chaud et des côtes ensoleillées de la Sardaigne !

Né à Nule près de Sassari et diplômé en économie, Giuseppe Masala est à présent revenu en Sardaigne après de nombreux voyages. Il aime spécifier que – comme Corto Maltese – il n’est personne pour juger, et que sa vision est influencée par Marx Schumpeter, Leontief et Goodwin. Publié dans un premier temps en Italie, Une simple formalité est aujourd’hui traduit par Adriana Valenti Sabouret.

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